Outil gratuit · Données officielles · Dernière mise à jour : mai 2026

Trouver le propriétaire d'une adresse au Québec

Identifiez le propriétaire légal de n'importe quel immeuble au Québec en quelques minutes, grâce au registre foncier officiel du gouvernement québécois — sans inscription, depuis n'importe où dans le monde.

Gratuit
Données officielles (gouvernement du Québec)
Accessible depuis l'étranger
Résultat en moins de 5 minutes

🔍 Guide pas-à-pas — Registre foncier du Québec

Suivez les étapes ci-dessous et ouvrez le registre foncier au bon endroit. Chaque étape s'ouvre avec les instructions exactes.

Ce bouton ouvre le registre foncier officiel — saisissez ensuite l'adresse dans l'outil gouvernemental.
Les 5 étapes pour trouver le propriétaire
1
Ouvrir le registre foncier du Québec

Site officiel gratuit du gouvernement québécois

Rendez-vous sur registrefoncier.gouv.qc.ca — c'est le site officiel du gouvernement du Québec. Il recense tous les propriétaires d'immeubles dans la province, mis à jour après chaque transaction notariée.

Accessible depuis n'importe quel pays, sans créer de compte. Fonctionne sur ordinateur, tablette et téléphone.

Ouvrir le registre foncier →
Gardez cette page ouverte en parallèle pour suivre les étapes suivantes.
2
Choisir « Recherche par adresse »

L'option la plus simple quand on a l'adresse postale

Sur la page d'accueil du registre foncier, repérez l'onglet ou le bouton « Recherche par adresse civique » (ou « Recherche par adresse »).

Cliquez dessus. C'est la méthode la plus directe si vous avez l'adresse complète du logement. Les autres options (matricule, nom du propriétaire) nécessitent des informations que vous n'avez généralement pas.

Si vous ne voyez pas l'onglet immédiatement, cherchez un menu déroulant intitulé « Type de recherche » et sélectionnez « Adresse civique ».
3
Saisir l'adresse complète du logement

Numéro civique + nom exact de la rue + municipalité

Entrez les informations dans les champs prévus :

  • Numéro civique : le numéro de la maison ou de l'immeuble (ex : 4521)
  • Nom de la rue : sans le type (ex : « Bordeaux » et non « rue de Bordeaux »)
  • Municipalité : ville exacte (ex : Montréal, Québec, Laval…)
Respectez l'orthographe exacte. Si aucun résultat n'apparaît, essayez sans accents ou avec une orthographe légèrement différente.
4
Sélectionner l'immeuble dans les résultats

Pour un duplex ou triplex, choisir l'immeuble principal

Plusieurs résultats peuvent apparaître pour la même adresse — c'est normal pour les immeubles à logements multiples (duplex, triplex, immeubles à appartements).

Cliquez sur l'entrée qui correspond à l'immeuble entier. Vous n'avez pas besoin de chercher le numéro d'appartement spécifique — le propriétaire est le même pour tous les logements de l'immeuble.

Si plusieurs entrées semblent identiques, cliquez sur celle dont le type est « Immeuble » (et non « Partie de lot »).
5
Lire et comparer le nom du propriétaire

Comparez avec la personne qui vous propose le logement

La fiche de l'immeuble affiche le nom du propriétaire légal actuel, la date d'acquisition, et les droits enregistrés (hypothèques, servitudes).

Comparez ce nom avec celui de la personne qui vous contacte. Si les deux noms ne correspondent pas :

  • Demandez si elle est mandataire ou gestionnaire — elle doit le prouver par écrit
  • Si l'immeuble appartient à une société, vérifiez sur registreentreprises.gouv.qc.ca
  • Si elle ne peut pas prouver son autorisation, ne versez rien
Un vrai propriétaire comprend parfaitement que vous demandiez à vérifier. Si la personne s'offusque ou tente de vous presser, c'est un signal d'alarme.
Progression 0 / 5 étapes

Vérification de base complète !

Vous avez vérifié l'identité du propriétaire via le registre foncier officiel. C'est la première protection contre les arnaques locatives — mais ce n'est pas la seule.

Pour une sécurité complète avant de signer ou de verser de l'argent : visite physique du logement, vérification du bail, état réel de l'appartement.

Pourquoi vérifier le propriétaire avant de signer ?

La fraude locative la plus répandue au Québec repose sur un principe simple : quelqu'un se présente comme propriétaire d'un logement alors qu'il ne l'est pas. Il récupère les photos d'une vraie annonce, crée un faux profil, engage la conversation — et disparaît une fois le virement reçu.

Le registre foncier du Québec est la seule source officielle qui dit la vérité sur la propriété d'un immeuble. En deux minutes, vous pouvez confirmer que la personne qui vous propose le logement en est bien le propriétaire légal — ou détecter qu'il y a un problème.

🚨 Ne versez jamais d'argent — même un dollar de réservation — avant d'avoir vérifié l'identité du propriétaire au registre foncier. C'est la règle numéro un pour éviter les arnaques locatives au Québec.

Que faire si le propriétaire est une société ?

Il est courant que des immeubles appartiennent à des sociétés numérotées (ex : « 9384726 Canada Inc. ») ou à des sociétés immobilières nommées. Dans ce cas, le registre foncier affiche le nom de la société, pas d'une personne physique.

Vous devez alors effectuer une deuxième vérification sur le Registre des entreprises du Québec (registreentreprises.gouv.qc.ca). Cherchez la société par son numéro ou son nom, et vérifiez que la personne qui vous contacte est bien listée comme administrateur ou représentant autorisé.

⚠️ Si la personne ne figure pas dans le registre des entreprises et ne peut pas vous fournir un mandat écrit signé par le propriétaire, ne versez rien et coupez le contact.

Que faire si les noms ne correspondent pas ?

  1. Ne versez aucune somme — même un acompte symbolique.
  2. Demandez une explication écrite : est-elle gestionnaire, mandataire ou héritière ? Elle doit le prouver.
  3. Vérifiez le mandat au registre des entreprises, ou demandez une copie d'un mandat notarié.
  4. Si elle ne peut pas prouver son autorisation, signalez l'annonce sur la plateforme et coupez tout contact.

Ce que le registre foncier ne peut pas vérifier

Le registre foncier confirme qui possède légalement un immeuble — c'est sa seule fonction. Il ne dit pas si le logement est en bon état, si les photos de l'annonce correspondent à la réalité, si le bail proposé est conforme à la loi québécoise, ou si le quartier correspond à vos attentes.

Pour ces vérifications, il faut soit se déplacer physiquement (ce qui est impossible depuis l'étranger), soit faire appel à un service de vérification local comme LogiVerif.

Rédigé par Dan Cissokho — Fondateur de LogiVerif

Sources: Registre foncier du Québec, Registre des entreprises du Québec, Tribunal administratif du logement (TAL)

Questions fréquentes

Le registre foncier du Québec (registrefoncier.gouv.qc.ca) est public et accessible gratuitement. Entrez l'adresse du logement dans la recherche par adresse, sélectionnez l'immeuble dans les résultats, et le nom du propriétaire légal s'affiche sur la fiche. Accessible depuis n'importe quel pays, sans inscription.

Oui. Au Québec, la propriété immobilière est un registre public. En cherchant l'adresse sur registrefoncier.gouv.qc.ca, vous obtenez le nom du propriétaire légal de l'immeuble entier — ce propriétaire est le même pour tous les appartements du bâtiment (duplex, triplex, grand immeuble).

La consultation de base — identification du propriétaire par adresse — est gratuite ou implique des frais très minimes (quelques cents). Seul l'accès aux documents complets (copie des actes de vente, actes hypothécaires intégraux) peut entraîner de petits frais d'impression ou de téléchargement.

Consultez le Registre des entreprises du Québec (registreentreprises.gouv.qc.ca) pour trouver les administrateurs de cette société. La personne qui vous contacte doit y figurer comme représentant autorisé. Si ce n'est pas le cas, demandez un mandat écrit signé par un administrateur inscrit au registre.

Presque toujours. Les transactions sont enregistrées après la signature de l'acte notarié, ce qui peut prendre quelques semaines. Si le propriétaire dit avoir récemment acheté l'immeuble et que son nom n'apparaît pas encore, demandez une copie de l'acte de vente notarié comme preuve de propriété récente.

Non. La loi québécoise (article 1904 du Code civil) interdit formellement les dépôts de garantie. Le seul paiement autorisé à l'avance est le premier mois de loyer. Tout propriétaire qui exige davantage enfreint la loi — et dans le contexte d'une recherche depuis l'étranger, c'est souvent le signe d'une arnaque.